UNIGE Faculty of MedicineFacMed Hack #1Phénotypage numérique de la santé mentale

Conditions de participation

Ce que vous acceptez en participant au FacMed Hack #1 et aux événements qui l’entourent — ateliers besoins, sessions d’apprentissage, hackathon lui-même et suivis. Trois pages, une fois, et vous n’y pensez plus.

Dernière mise à jour : 18 août 2026 · Code de conduite · Confidentialité

Ce que les équipes produisent est partagé avec toutes les personnes qui ont participé. Le hackathon existe pour lancer des collaborations, pas pour mettre du travail sous clé — mais cela vaut pour le travail des équipes, jamais pour les données qu’on leur confie.

Contribuer en amont ne vous dessert jamais. Proposer un besoin ou venir à un pré-événement ne vous achète pas une place et ne vous en coûte pas une — le plus souvent, c’est ainsi qu’on trouve son équipe.

À qui cela s’applique

Ces conditions s’appliquent à toute personne qui s’inscrit, postule ou se présente au FacMed Hack #1 ou à l’un des événements annoncés sur ce site, sur place comme en ligne : participant·es, mentors, jury, partenaires et invité·es.

S’inscrire, postuler ou venir vaut acceptation de ces conditions et du code de conduite ci-dessous. Pour les membres de l’Université de Genève, elles s’ajoutent aux règlements de l’Université, qui continuent de s’appliquer et priment en cas de divergence.

Places, candidatures et exclusion

Les places sont limitées et leur nombre est indiqué sur chaque événement. Lorsqu’un événement se fait sur candidature, l’équipe d’organisation les lit et décide.

Les organisateurs peuvent refuser une candidature, retirer une place déjà accordée, ou demander à une personne de quitter un événement. Ils ne sont pas tenus de motiver leur décision, et celle-ci est définitive. En pratique, une telle décision tient presque toujours à la capacité de la salle, à l’équilibre entre profils cliniques, techniques et méthodologiques, ou au code de conduite ci-dessous.

Une place n’est pas un droit acquis et n’ouvre droit à aucune indemnisation. Si votre candidature est refusée ou votre place retirée, les organisateurs ne remboursent ni déplacement, ni hébergement, ni aucun autre frais que vous auriez engagé.

Contribuer en amont ne vous dessert pas

Contribuer à la bibliothèque de besoins, venir à un atelier besoins, suivre une session d’apprentissage ou participer à un événement préparatoire ne garantit pas une place au hackathon et n’en exclut pas non plus. Ces rencontres sont ouvertes pour elles-mêmes, et ce sont elles qui permettent d’arriver en sachant déjà avec qui l’on veut travailler.

Les besoins déposés dans la bibliothèque sont retravaillés en défis par l’équipe d’organisation, parfois loin de leur formulation initiale. Déposer un besoin ne donne aucun droit particulier sur le défi qui en sort, ni aucune obligation d’y travailler. Lorsqu’un défi doit visiblement quelque chose à une contribution, nous la créditons.

Les données mises à disposition restent celles de qui les fournit

Une partie du travail se fait sur des données que des équipes cliniques et de recherche, ou les plateformes scientifiques du Campus Biotech, mettent à disposition des équipes. Sauf mention écrite explicite de leur part, ces données demeurent la propriété exclusive de l’équipe qui les fournit ou de son institution. Participer au hackathon n’en donne aucune.

Ce qui vous est ouvert est un droit d’usage, limité et temporaire : lire ces données, les analyser et en tirer des résultats, pour la seule finalité annoncée avec le défi, et pendant la durée du hackathon et de son suivi immédiat. Il n’emporte ni le droit de les reproduire ou de les copier hors de l’environnement prévu, ni celui de les réutiliser à d’autres fins — une autre étude, un autre projet, un usage commercial —, ni celui de les publier ou de les diffuser, en tout ou en partie, sous quelque forme que ce soit.

Le hackathon est un environnement de recherche, et il en suit les règles : la Politique institutionnelle sur la gestion des données de recherche de l’UNIGE (directive 0320) et sa Politique de protection des données personnelles (directive 0339), les conditions propres aux plateformes scientifiques dont proviennent les données (directive 0370), et le droit applicable — en particulier la LIPAD et, pour tout ce qui relève de la recherche sur l’être humain, la LRH et l’approbation de la commission d’éthique compétente.

Participer, c’est entrer dans cet environnement. Toute personne admise — y compris extérieure à l’UNIGE — est réputée, pour la durée de l’événement et de son suivi, faire partie de l’environnement de recherche de l’Université et s’engage à en respecter les règles au même titre qu’un membre de celle-ci. En acceptant les présentes conditions, vous vous engagez à la confidentialité sur toute donnée non publique à laquelle vous accédez ici, sans limite de durée.

Certains jeux de données exigent davantage : un engagement de confidentialité séparé, une formation préalable, une convention entre institutions, ou un environnement d’analyse déterminé dont rien ne sort. Le cas échéant, cela vous est dit avant l’accès, et l’accès y est subordonné.

  • Ne sortez rien de l’environnement d’analyse indiqué : pas de copie sur une machine personnelle, pas de dépôt sur un service de stockage ou un dépôt de code privé, pas d’envoi à un service tiers — y compris un service d’intelligence artificielle en ligne — sans l’accord écrit du fournisseur. Coller un extrait de données dans un outil en ligne est une transmission à un tiers, même si cela n’en a pas l’air.
  • N’essayez jamais de ré-identifier une personne à partir de données pseudonymisées, et signalez immédiatement toute ré-identification accidentelle.
  • À la fin du hackathon, supprimez les copies de travail que vous avez pu faire et ne conservez que ce que le fournisseur vous autorise expressément à garder.
  • Ce que vous montrez aux présentations finales, et ce que vous publiez ensuite, se convient au préalable avec l’équipe qui a fourni les données. Ces présentations sont publiques et filmées : une figure qui ne doit pas sortir de la salle ne doit pas être projetée.
  • Créditez la plateforme et l’équipe qui ont fourni les données dans tout ce qui en découle — présentation, dépôt de code, demande de financement, publication — selon les modalités qu’elles indiquent.
  • Au moindre doute sur ce que vous pouvez faire d’un jeu de données, demandez avant, pas après.

Ce que les équipes produisent est partagé

Deux choses à ne pas confondre : ce qu’on vous confie et ce que vous fabriquez. Les données mises à disposition restent à qui les fournit, comme dit ci-dessus. Ce que l’équipe produit à partir d’elles — le travail, pas la matière — est partagé.

Tout ce qui est produit pendant le hackathon — code, notebooks, pipelines d’analyse, figures, présentations, esquisses de projet — est partagé à la fin de l’événement avec l’ensemble des participant·es, par le canal que les organisateurs annoncent sur place.

Partagé entre participant·es ne veut pas dire publié. Par défaut, la promotion y a accès et le reste du monde non. Une équipe peut évidemment aller plus loin et publier son travail ouvertement, et nous l’encourageons — une licence libre sur le dépôt est le moyen le plus simple.

Le partage est une licence, pas une cession. Vous conservez la qualité d’auteur·e et les droits que les règles de votre institution vous reconnaissent. Ce que vous accordez aux autres participant·es et aux organisateurs, c’est l’autorisation de lire, utiliser, adapter et poursuivre ce travail pour les besoins de ce hackathon et de la recherche qui en découle — y compris dans une demande de financement, avec mention de ses auteur·es.

Cette licence ne porte que sur ce que l’équipe a produit. Elle ne s’étend jamais aux données fournies par des tiers, ni à ce qui permettrait de les reconstituer : une équipe ne peut pas partager ce qui ne lui appartient pas. Avant de déposer quoi que ce soit dans l’espace commun, retirez-en les données sources.

  • N’apportez rien que vous ne puissiez partager : pas de matériel confidentiel, pas de données non publiées dont vous n’avez pas la maîtrise, pas de code tiers sous une licence qui l’interdit. Ce que vous apportez, vous l’apportez aux mêmes conditions que ce qui vous est fourni.
  • Les données de patients et les données cliniques ne sont jamais apportées au hackathon. Les équipes travaillent sur les jeux de données mis à disposition par les plateformes, ou sur des données synthétiques ou sous licence ouverte. Toute autre situation exige un protocole approuvé et l’accord écrit des organisateurs, réglé avant l’événement et non pendant.
  • Si votre équipe a besoin d’un accès restreint, demandez-le à l’avance. C’est généralement arrangeable, et jamais arrangeable à deux heures du matin.
  • Créditez-vous les un·es les autres. Les équipes formées ici poursuivent souvent vers une demande de financement, et la conversation sur les signatures est plus simple tenue tôt que plaidée plus tard.

Photos, vidéos et enregistrements

Des photos, des vidéos et des enregistrements sont réalisés lors de ces événements — pour les documenter, pour rendre compte aux partenaires et aux bailleurs qui les rendent possibles, et pour annoncer le suivant. En participant, vous acceptez d’y figurer, et que ces images soient utilisées par l’UNIGE et ses partenaires dans leurs rapports, sur ce site et dans les communications relatives au hackathon.

Vous pouvez refuser, et cela ne vous coûte rien. Cochez la case prévue sur le formulaire d’inscription, ou dites-le à n’importe quel membre de l’organisation sur place : nous vous remettons à l’accueil une pastille de couleur, à porter de façon visible sur vos vêtements. Elle nous permet de repérer les prises de vue où vous figurez et de les écarter avant toute publication. Si une image de vous circule déjà et que vous préférez qu’elle disparaisse, écrivez-nous et nous la retirons.

Les présentations finales sont publiques et peuvent être filmées ou diffusées intégralement. Si vous préférez ne pas être enregistré·e pendant votre passage, dites-le aux organisateurs avant votre créneau et nous nous organisons.

Le traitement des images, sa base légale et sa durée de conservation sont détaillés dans la politique de confidentialité.

Vous participez de votre propre initiative

Les participant·es prennent part sous leur propre responsabilité. Chacun·e est responsable de ses propres assurances — maladie, accident et responsabilité civile — ainsi que de ses effets personnels. Les organisateurs, l’UNIGE et le lieu d’accueil déclinent toute responsabilité en cas de perte, de vol ou de dommage, sous réserve des dispositions légales impératives.

Apportez votre ordinateur portable. Sauf mention expresse sur l’événement, les déplacements, l’hébergement et les repas hors de ceux qui sont fournis restent à votre charge.

Modifications et annulation

Le programme, le lieu et les dates peuvent changer, et un événement peut être annulé — trop peu d’inscriptions, circonstances hors de notre contrôle, ou salle devenue indisponible. Les changements sont publiés sur ce site et envoyés à l’adresse avec laquelle vous vous êtes inscrit·e, dès que nous en avons connaissance.

En cas d’annulation, cette information est l’étendue de ce que les organisateurs doivent. Les frais déjà engagés ne sont pas remboursés.

Protection des données

Ce que nous collectons, pourquoi, qui y a accès et combien de temps nous le conservons est détaillé dans la politique de confidentialité, qui fait partie intégrante de ces conditions.

Droit applicable

Ces conditions sont régies par le droit suisse. L’Université de Genève est un établissement public du canton de Genève ; les tribunaux genevois sont compétents, sous réserve de toute règle impérative contraire.

Code de conduite

Un hackathon fonctionne parce que des personnes qui ne travaillent jamais ensemble acceptent d’être débutantes les unes devant les autres. Une clinicienne demande ce qu’est un dataframe, un ingénieur demande ce que mesure un PHQ-9, et ces deux questions sont exactement le but du hackathon. Cela ne se produit que dans une salle où personne n’est rabaissé. Ce code s’applique à tout le monde — participant·es, mentors, jury, organisateurs, partenaires et invité·es — sur place, en ligne et dans les canaux utilisés par l’événement.

Ce que nous attendons

Soyez attentif·ves aux autres et présumez la bonne foi. La plupart des frictions dans un événement comme celui-ci viennent de deux disciplines qui emploient le même mot pour deux choses différentes.

  • Rappelez-vous que la moitié de la salle est hors de son domaine. Une question qui vous paraît basique est souvent celle qui débloque l’équipe.
  • Créditez le travail des autres, et demandez avant de sortir des données, du code ou une idée de l’équipe qui les a produits.
  • Employez le prénom et les pronoms que les personnes vous donnent.
  • Acceptez un non du premier coup — sur une idée, une photo, une conversation, quoi que ce soit.
  • Prenez soin du lieu, du matériel et des personnes qui font tourner la salle.
  • Prenez soin de vous et des autres. Dormez, mangez, faites des pauses. Un format de 32 heures est une manière de travailler, pas une épreuve d’endurance, et une nuit blanche qui ne produit rien n’impressionne personne.

Ce qui n’est pas acceptable

Ce qui suit met fin à la participation, et c’est la raison pour laquelle ce code est écrit plutôt que sous-entendu :

  • Le harcèlement sous toutes ses formes, y compris les propos ou comportements liés au genre, à l’identité ou à l’expression de genre, à l’orientation sexuelle, au handicap, à l’apparence physique, à la corpulence, à l’âge, à l’origine, à l’ethnie, à la nationalité, à la religion, ou encore à la discipline ou au niveau hiérarchique.
  • Les propos ou images à caractère sexuel, ainsi que les avances et l’attention sexuelles non désirées.
  • L’intimidation délibérée, le fait de suivre ou de traquer une personne, la photographier ou l’enregistrer sans son accord.
  • La perturbation répétée d’interventions, de présentations ou du travail des autres.
  • Les menaces, l’incitation à la violence et les insultes personnelles.
  • La divulgation d’informations privées d’autrui — une adresse, un message, une image — sans son autorisation.
  • Les représailles envers une personne qui signale un problème au titre de ce code, ou envers celles qui la soutiennent.
  • Le fait de continuer après qu’on vous a demandé d’arrêter.

L’alcool, et les heures tardives

L’alcool n’est servi qu’à des moments précis, indiqués au programme et généralement courts — un apéritif, un verre après les présentations. Il y est toléré avec modération, et il n’en est pas servi en dehors de ces moments : le hackathon reste un environnement de travail, où une partie de la salle est encore en train de coder.

En prendre reste facultatif. Personne ne doit se sentir tenu d’accepter un verre ni de rester tard, et une alternative sans alcool est toujours disponible. Ni la fatigue ni l’alcool ne sont des excuses en cas de manquement à ce code.

Ce qui se passe en cas de manquement

Les organisateurs apprécient ce qui est proportionné, et agissent. Cela peut aller du mot discret à l’avertissement formel, à l’exclusion d’une session, à la fin de la participation sans remboursement ni droit de retour, à l’exclusion des événements suivants de ce cycle, au signalement à l’institution de la personne, ou au dépôt d’une plainte pénale.

Lorsque la personne concernée est membre de la communauté universitaire, un signalement peut également être transmis à l’autorité compétente de l’Université selon ses propres procédures. Rien ici ne remplace ces procédures ni une plainte pénale, et rien n’empêche quiconque d’y recourir directement.

S’il se passe quelque chose, dites-le-nous

Adressez-vous à n’importe quel membre de l’équipe d’organisation — identifiables sur place et présentés à l’ouverture. Les signalements sont pris au sérieux et traités de manière confidentielle, par le moins de personnes possible. Il ne vous sera jamais demandé de faire face à la personne concernée, et vous pouvez venir accompagné·e.

Vous n’avez pas besoin d’être certain·e, ni d’être la personne concernée. Si quelque chose vous paraît anormal, dites-le et laissez-nous faire le reste.

Si quelqu’un est en danger immédiat, appelez d’abord le 117 (police) ou le 144 (ambulance), puis prévenez un organisateur dès que possible. Les procédures d’urgence du lieu d’accueil s’appliquent en tout temps.

Les membres de la communauté universitaire disposent aussi de voies qui existent indépendamment de cet événement et de nous : la Cellule Confiance — externe, gratuite et confidentielle — et la directive 0363 de l’Université sur la protection de la personnalité dans les relations d’études. Y recourir à la place de cette voie, ou en plus, ne regarde que vous.

Adapté du Contributor Covenant (v2.1, CC BY 4.0) et du Berlin Code of Conduct, la procédure de signalement et les références universitaires étant adaptées à Genève. Réutilisez-le : ce texte est proposé sous licence CC BY 4.0.

Une question sur tout cela ?

Écrivez aux organisateurs à thomas.maillart@unige.ch. Si quelque chose ici vous empêcherait de participer, dites-le avant d’y renoncer — plusieurs de ces clauses ont un arrangement raisonnable derrière elles.

Ces conditions et la politique de confidentialité se lisent ensemble. Confidentialité